ABSTRACT

  •  
    Anges et diables qui s’affrontent
    dans l’espace en duels spectaculaires.
    Lumières acrobatiques, acteurs volants,
    une foule d’âmes qui tombent comme les feuilles en automne…
    Tout ça pourrait sembler la description d’un tableau d’Escher
    ou de Bosch, mais en vérité il s’agit
    du nouveau spectacle de Emiliano Pellisari:
    ENFER
     
     
    La Repubblica

  •  
     
     
    L’art du cirque s’allie à la danse,
    la passion se tourne en sculpture des corps
    et la musique poignante devient une forme
    de vie polyédrique riche en surprises.
     
     
     
     
    Il Messaggero

  •  
     
     
    Emiliano Pellisari,
    âgé de 42 ans,
    n’est pas seulement un corégraphe.
    Peut-être qu’on pourrait mieux le définir
    architecte du corps humain
     
     
     
    Resto del Carlino

  •  
     
    Danse acrobatique,
    mimique, musique,
    dessin de lumières et effets spéciaux
    se mêlent en offrant des images
    qui visent à étonner et captiver les spectateurs,
    en les accompagnant dans un voyage aux enfers
     
     
     
    La Stampa

  •  
     
    Des corps qui défient la loi de gravité,
    des jeux incompréhensibles
    pour les yeux et pour l’esprit.
    Un défi à la curiosité du spectateur,
    mais aussi un plaisir extraordinaire pour la vue,
    offert par un mélange de merveilleuses chorégraphies.
     
     
     
    Il Giornale

  •  
     
    La technique de danse aérienne
    créé par Emiliano Pellisari
    n’a pas un nom véritable,
    mais elle est unique
    au monde et couverte par brevet
     
     
     
     
    La Repubblica

  •  
    Danse dans l’Enfer de Dante.
    Et selon les mots du directeur artistique
    de la Filarmonica Romana:
    “Pellisari a imaginé un itinéraire chamanique
    que ressemble à une épopée,
    telle qu’on les voit dans les films hollywoodiens,
    un voyage d’initiation comme ceux d’Orphée et d’Énée:
    en cas de survivance tu n’es plus celui d’avant”.
     
     
    Corriere della Sera

  •  
     
     
    Les six danseurs sur scène
    ne se bornent pas a danser: ils volent!
    Comment est-il possible?
    Ainsi naît Enfer, ou les damnés de Dante
    se transforment en danseurs qui flottent en l’air
     
     
     
    Il Venerdì di Repubblica

  •  
     
    Au moins pour une fois le titre
    n’est pas un piège, mais une promesse maintenue
    avec patience et un rigueur souvent génial […]
    ceci grâce au travail technique et critique,
    patient et capricieux d’un jeune philosophe
    avec une expérience de mise en scène cinématographique:
    Emiliano Pellisari.
     
     
    Resto del Carlino

  •  
     
    Un corps féminin et un autre masculin
    volent dans l’obscurité en s’attachant à des nuages de tissus,
    accompagnés des perçantes modulations vocales d’un air d’opéra.
    Ils se rejoignent, ils se serrent et s’unissent.
    Que voudra-t’il dire le magicien qui a donné naissance
    à ce choc extatique de notre regard?
     
     
     
    Du Teatro.it

CE QU’ILS DISENT US

  •  
    Le femmes et les hommes,
    les terrestres et les divins, les mortels et les immortels,
    dont nous parle Dante dans sa Divine Comédie, ne sont pas des corps.
    Ce sont au contraire des intellects, des mémoires, des visions,
    des désirs, des idées: des âmes. Et les âmes ne pèsent pas.
    Cette intuition physique et poétique est le point d’appui à partir duquel prend
    le vol la performance de Emiliano Pellisari.
    De l’Enfer jusqu’au Paradis le voyage se décompose toujours plus.
    Les citations des épisodes, absolument pas réalistes mais tout-à fait reconnaissables,
    deviennent toujours moins évidentes.
    En parallèle à ce phénomène, le public se focalise sur l’aspect visuel
    du spectacle qui évoque la compréhension et la restitution
    de l’égarement progressif de Dante
    et des la stupéfaction spirituelle qu’il provoque.
     
    Sandro Cappelletto
    Directeur de l’Accademia Filarmonica Romana

  •  
    Dès que j’en ai eu l’occasion, j’ai traversé l’Italie pour voir “INFERNO”
    au théâtre de la commune de Monfalcone.
    Le public regardait bouche-bée la représentation toute entière.
    Emiliano était tranquille. Son artisanat comprenait les choix artistiques compliqués,
    la communication, le budget, ainsi que le domaine technique
    du son et des lumières. Il est rare de rencontrer une personne qui soit en même temps
    un créateur d’un talent visionnaire et hors du commun,
    au point de recréer la poésie de l’oeuvre de Dante, sans recours au langage.
    C’est ainsi que naquit une forte amitié et un grand projet:
    La Trilogie de la Divine Comédie.
    “Inferno” fut suivi de “Cantica II” et “Paradiso”.
    Je suis heureuse d’avoir contribué, même si très discrètement,
    au lancement d’un vrai artiste et d’une oeuvre de grande fantaisie.
     
     
    Lucia Bocca Montefoschi
    Directrice du Teatro Olimpico, Roma

  •  
    Le femmes et les hommes,
    les terrestres et les divins, les mortels et les immortels,
    dont nous parle Dante dans sa Divine Comédie, ne sont pas des corps.
    Ce sont au contraire des intellects, des mémoires, des visions,
    des désirs, des idées: des âmes. Et les âmes ne pèsent pas.
    Cette intuition physique et poétique est le point d’appui à partir duquel prend
    le vol la performance de Emiliano Pellisari.
    De l’Enfer jusqu’au Paradis le voyage se décompose toujours plus.
    Les citations des épisodes, absolument pas réalistes mais tout-à fait reconnaissables,
    deviennent toujours moins évidentes.
    En parallèle à ce phénomène, le public se focalise sur l’aspect visuel
    du spectacle qui évoque la compréhension et la restitution
    de l’égarement progressif de Dante
    et des la stupéfaction spirituelle qu’il provoque.
     
    Sandro Cappelletto
    Directeur de l’Accademia Filarmonica Romana

  •  
    Six danseurs bougent,
    volent et créent des figures irréelles.
    Emiliano Pellisari, qui s’est inspiré des merveilles du théâtre baroque
    qu’il a réutilisé grâce aux technologies moderne,
    est l’inventeur d’un art chorégraphique unique,
    un mélange de magie, illusion et cirque.
    Ses danseurs, émancipés de toute gravité,
    nagent dans l’air
    au rythme des musiques au genre variable.
    Pellisari, inspiré par les chants plus connus de la Divine Comédie,
    nous conduit dans un rêve éveillé de beauté superbe,
    en appelant Magritte et Escher
    pour renforcer son univers surréaliste.
     
    Anne-Catherine Sutermeister
    Directrice de Recherche et développement
    à la haute école de Théatre : La Manufacture. Lausanne

  • Certaines oeuvres littéraires
    sont comme de très grandes tours
    qui semblent impossibles à escalader.
    Tenter l’escalade impossible
    de la description de la Divine Comédie
    n’est pas qu’une erreur stratégique,
    mais surtout une erreur logique.
    Ce n’est qu’avec un vers que Dante
    est capable d’inventer un monde entier qu’un long-métrage serait
    incapable de représenter exhaustivement.
    Il est donc nécessaire surmonter le dilemme esthétique.
    Emiliano Pellisari créé un monde imaginaire et magnifique
    avec les moyens de la logique et de l’esthétique,
    en effaçant les lois de la physique,
    comme dans une grande peinture vivante.
     
    Alessandro Masi
    Directeur de la Società Dante Alighieri di Roma

 
Emiliano Pellisari,
âgé de 42 ans,
n’est pas seulement un corégraphe.
Peut-être qu’on pourrait mieux le définir
architecte du corps humain
 
  
Vittoria Ottolenghi

00 00 Dall'inferno al paradiso the best2
00 00 Dall'inferno al paradiso the best FR

Pellisari a imaginé
un itinéraire chamanique
que ressemble à une épopée,
telle qu’on les voit dans
les films hollywoodiens,
un voyage d’initiation comme
ceux d’Orphée et d’Énée:
en cas de survivance
tu n’es plus celui d’avant.


La Repubblica

Un acteur soutient
sur sa tête un grand cube…
c’est Atlas portant le poids du monde…
dans un cube apparaît un homme…
on voit donc un homme qui soutient
un cube qui contient un autre homme…
l’Enfer de Dante ressemble
à un jeu de boîtes chinoises.

La Repubblica

Un monde imaginaire et magnifique
avec les moyens de la logique
et de l’esthétique,
en effaçant les lois de la physique,
comme dans une grande peinture vivante.
 
Alessandro Masi
Directeur de la Società Dante Alighieri di Roma

Le femmes et les hommes,
les terrestres et les divins,
les mortels et les immortels,
dont nous parle Dante dans
sa Divine Comédie,
ne sont pas des corps.
Ce sont au contraire des intellects,
des mémoires, des visions,
des désirs, des idées: des âmes.
Et les âmes ne pèsent pas.

Sandro Cappelletto
Directeur de l’Accademia Filarmonica Romana

Comix, l’imagination au pouvoir ! […]
Le corps humain est décomposé
de façon hilarante, comme dans
la tête pendouillant qui s’enfui des mains
d’un Amlet étourdi ou les jeux spéculaire de mains,
bras ou jambes en agile théories magique […]
Comix va vous laisser la bouche
bée pour plus d’un heure.

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